Le leader du parti Ridja Me Said Larifou a lance, lors de la conférence de presse de l’opposition, que « la justice est malade », en parlant des affaires de détournement de fond publics et aux problème fonciers. Selon lui, « le rôle de la justice n’est pas de faire peur au gens, mais plutôt, d’agir dans la rigueur.» le candidat malheureux aux élections 2016, du parti Ridja, Said Larifou, n’a pas manqué de lancer des piques aux autorités compétentes sur certaines affaires judicaire, notamment sur ce qu’ils appellent de « l’impunité sur les détournements de dernier public, les problèmes fonciers et les libertés provisoires, ente autres. » « il est temps que les autorités judicaires de ce pays, prennent leur responsabilités car notre justice est malade. Aujourd’hui, nous sommes dans cette situation grave, je considère que la corruption et de détournement des derniers pour moi, c’est un crime, mais c’est un délit », a lance Ridja. Et lui d’ajouter que « si j’avais la possibilité d’influer sur une législation dans ce pays j’allais faire inscriptible. » En outre, Me Larifou a insiste sur le fait que : « Si le ministre de la justice est convenu qu’il y a un dossier qui est constitué, ça ne veut pas la peine de prendre un micro pour cibler des gens ou prononcer des noms des personnes. Ce n’est pas responsable », a-t-il fulminé. A cet effet, il insiste que « si le ministre a un dossier, il doit suivre es procédures normales, transmettre au procureur générale et ce dernier transmis au procureur de la République et par suite au commandant de la gendarmerie pour faire son boulot », disait-il, avant de poursuivre, « la justice ne fait pas peur au gens, mais au contraire. Donc elle doit agir dans l’équité et la transparence avec beaucoup de la rigueur. »
Aboukaria Harouna (Stagiaire).

