Référendum – Rassemblement pour le OUI à Mbabo Mtsanga Anjouan.

Le président de la république a pris la parole et a dit que le temps de la Révolution est arrivé. Il a rappelé que le premier révolutionnaire c’est le Prophète Muhammad SAW. Je le dis avec modestie, mais chaque jour a ses actions. Et le moment est venu. Ali Soilih a voulu faire une révolution au moment des 2 blocs et il a été stoppé. Mais nous sommes en plein dans ce temps d’une révolution culturelle. Et cette révolution c’est d’abord de l’éducation, un code de conduite, de nouvelles règles du vivre-ensemble.

Nous devons protéger ces règles qui font le ciment de notre société, notamment les liens de sang, l’islam, l’histoire, la religion et la langue.
Nous devons mettre fin au tribalisme et à l’esprit ilien et c’est pour cela que nous avons consacré l’Etat-Nation dans cette nouvelle Constitution.
Nous étions malades. On nous a prescrit un médicament en 2001. Et nous sommes guéris , mais si nous continuons à prendre le médicament, cela se transformera en poison.
Nous devons lutter contre le séparatisme qui a fait que des comoriens ne pouvaient pas circuler dans leurs îles. Le séparatisme n’est pas sorti par les armes mais par le dialogue franc que nous avons amorcé entre comorien. Et ce dialogue doit continuer pour construire ce pays comme nous l’avons fait dans les assises nationales. Il y a 2 types d’Anjouanais. Ceux qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts et Il y a ceux qui pensent que c’est l’interet général qui prime. Ces anjouanais ont voté feu Said Mohamed Djohar député anjouanais alors qu’il était grand comorien.
La révolution c’est donc cela. Avoir un État qui a des lois et des règles d’une même communauté de destin et une identité comorienne.
Je finis en priant Allah de me donner de la patience et respecter les préceptes de l’islam de tolérance de rite Ahl Sunna de notre pays et ne pas céder à la provocation.
La nuit tombe à Bambao Mtsanga et le millier de personnes continue de suivre religieusement le Président Azali, qui fait l’apologie de la paix et la quiétude de ce pays. Ne tombons pas dans la provocation des oiseaux de mauvais augure qui veulent la crise pour mieux exister. Et c’est la première victoire du OUI.
Soyons tous les gardiens de la paix et de la stabilité de notre pays.
Nous sommes en pleine révolution et le premier acte c’est le référendum. Nous plantons des arbres fruitiers que nous laisserons aux futures générations, a conclu le Président Azali dans ce meeting du OUI au référendum à Bambao Mtsanga Anjouan ce dimanche 21 juillet 2018.

Moroni le 14 juillet 2018.

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