Le président Azali prend la parole et insiste sur le fait que chacun de nous est responsable devant Allah, les hommes et l’Histoire.

Un conseiller m’a fait la remarque que je fais trop de traduction du Coran. Mais je fais quand même la traduction de ce verset qui oblige à passer le message de l’islamisation d’une manière pédagogique et respectueuse des valeurs humaines. Et ce message est transposable dans le vivre -ensemble. Et Allah dit que si quelqu’un te fait du mal et que tu veux répondre par le mal, il faut que cela soit mesuré et égal au mal qu’ on t’a fait. Quelque chose qui est impossible à mesurer. Mais cela veut juste dire qu’ il faut faire preuve de patience et de retenue.

Je suis le Président qui a eu 5 ministres moheliens dans un gouvernement. Je suis le Président qui a amené la présidence de l’union à Moheli. Et aujourd’hui des gens qui étaient avec moi à l’époque sont devenus opposants parce qu’ils ne sont pas dans le cercle de décisions.

Il faut que les comoriens comprennent que quelque soit ce que nous ferons, il y aura des gens pour critiquer. Et pour illustrer cela, je vais vous raconter une histoire d’un père,  son fils et un ane. Un père et son fils faisaient un long voyage avec un ane. Le fils est monté sur l’âne et les gens l’ont traité d’impoli. Le père est monté ensuite et d’autres l’ont traité de sans coeur,  puis ils sont montés tous les 2 sur l’âne et des gens ont trouvé cela choquant. Et enfin ils ont marché tous les 2 à côté de l’âne et on les a traité d’idiots  Et C’est pour cela mon cher Fazul que des gens t’ont critiqué dans mon 1er mandat quand on était dans le conflit de compétence et d’autres te critiquent aujourd’hui,  alors que nous nous comprenons.

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