L’enquête policière sur l’incendie du bâtiment abritant la commission électorale nationale indépendante semble évoluer.

Cet après-midi, les limiers ont interpellé trois individus dont une femme, soupçonnés de cet « acte barbare » perpétré la nuit du mercredi au jeudi 7 juin dernier.

Il eût fallu carrément une semaine pour que la police mette la main sur ceux qui sont d’ores et déjà « considérés comme comme des présumés coupables ».

Le lendemain de l’incendie, le ministère de l’intérieur supposait des liens avec les manifs hebdomadaires de l’opposition.

Cette dernière n’a pas tardé à rendre la monnaie de sa pièce au pouvoir, le soupçonnant de vouloir abriter la commission électorale à Beit-Salam pour s’assurer d’un contrôle total.

Par Masiwa Komor

Leave a comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *