Par STAM ISMAIL.
Je m’adresse aux citoyens comoriens qui soutiennent les assises soit disant nationales. Mes chers citoyens, l’idée de faire des assises nationales pour dresser un bilan de plusieurs années sombres et trouver des solutions pour bien préparer l’avenir d’un pays est une très bonne idée car beaucoup de pays l’ont fait et ça étaient une grande réussite à l’exemple de la Namibie et de l’Afrique du Sud.Je tiens solennellement à remercier « le mouvement du 11 août » qui sont les initiateurs des ces assises nationales pendant la fin du régime d’Ikililou Dhoinine,ce dernier ne s’en est pas préoccupé . Pourquoi? je ne sais pas. Aujourd’hui, le Président actuel, Azali Assoumani, a décider de les faire mais avec une philosophie machiavélique contradictoire à celle du mouvement 11 août et du peuple comorien. Le Président utilise ces assises nationales à des fins personnel et non national. Les participants et ceux qui occupent des postes clefs au seins du comité de pilotage des assises sont nommés par voie de décret avec un budget colossal estimé à plus de 300 millions de francs comoriens. Comment peut-il évoquer des assises nationales tout en sachant que dés son arrivée au pouvoir il a augmenté son salaire et celui de son gouvernement et a licencié plus de 3000 jeunes? Pourquoi a t-il le droit de faire campagne pour les assises et non l’opposition, qui sont interdits de se manifester publiquement ou contredire les assises ? Peut-on m’expliquer pourquoi chaque opposant aux assises courre un danger, soit une arrestation ou menace de mort par l’intermédiaire du ministre de l’intérieur Mr KiKi de la ripoublique? Si,il y’a vraiment une transparence dans ces soit disant assises pourquoi Ahmed Thabit et ces deux collègues ont démissionné du comité de pilotage des assises nationales? De plus,la communauté internationale a signifié au Président qu’elle ne reconnaîtrait pas ces assises par le fond et par la forme. Celles et ceux qui sont dans ce comité de pilotage pour remplir leurs poches et amasser des gains ont les oublie pas, M.Said Larifou et sa bande d’affamée de pouvoir. Au moment où je vous parle deux journalistes de la radio Kaz sont en garde à vue à cause d’un de leur collègue qui est recherché par la gendarmerie nationale pour cause: il a critiqué les assises et les méthodes employées, contradictoires d’une démarche de démocratie citoyenne employés par le gouvernement pour parvenir à leur fin. Un autre journaliste aussi du nom de Abdallah Agwa est en fuite pour la même cause. Vive les Comores 🇰🇲 sans Azali. Je vous remercie.

Par STAM ISMAIL.

