• 1Quelleest la différence entre la commission et la direction générale du Hedj et de la Umra ?

F S : Je tiens tout d’abord à remercier le président de l’Union des Comores qui, après lui avoir fait le bilan du Hedj, m’a fait comprendre qu’il avait un objectif, celui de créer une direction générale chargée du Hedj. Je le remercié, ainsi que le ministre des Affaire islamiques. La différence entre la commission et la direction repose sur le fait que cette dernière est mise en place comme toutes les directions et travaillera toute l’année.

Elle a pour mission la préparation, la coordination, la supervision et le contrôle de l’organisation du Hedj et de la Umra aux lieux saints de l’islam comme les autres pays. La Umra c’est toute l’année et non une fois par an comme le Hedj.

La commission était nommée pour organiser le Hedj une fois par an, alors que la direction est dotée, comme les autres sociétés, d’un directeur adjoint et d’autres services. Ils veilleront en permanence a la préparation du Hedj et de l’Umar. Nous attendons le décret d’application pour pouvoir commencer notre travail.

 

  • 2- Vous avez déjà travaillé sur l’organisation du Hedj en tant que président de la commission et vous avez fait face a plusieurs problème. Comment comptez-vous organiser les agences pour le Hedj 2017 ?

F S : l’expérience je ne l’ai pas eue cette année en tant que président de la commission, je l’ai eue depuis 2011 que j’ai commence a faire le Hedj en fonction de ce que j’ai vécu. Concernant les agences, même si nous pourrons avoir les moyens d’organiser le pèlerinage, nous devons travailler avec elles, une manière de faire fonctionner le secteur prive.

Pour le Hedj comme pour la Umra, nous devons avoir quatre a cinq agences qui ont l’agrément pour l’organisation du voyage. Nous ne travaillerons pas avec des agences qui travaillant uniquement en période de pèlerinage , mais les agences qui fonctionnent toute l’année avec d’autres destinations. Si les agences ont les agrément, quelque soit le nombre, on sera limite a cinq. Désormais, les gens qui veulent faire la Umra doivent passer par la direction et nous nous chargeront de l’organisation du voyage. Nous n’excluons pas les agences mais nous verrons comment travailler en harmonie avec elles. Nous avons vu les failles de certaines agences et nous essayerons de faire mieux.

 

  • 3- Quelles sont vos perspectives pour cette direction mise en place  pour la première fois aux Comores ?

F S : Nous ne pouvons pas dépendre du gouvernement, nous devons aider le gouvernement. Nous comptons alléger le Hedj car après l’organisation du pèlerinage 2016, il nous reste 20 millions dans le compte a la Mecque. Ce sont des taxes perçues auprès des pèlerins et cet argent doit être utilisé pour le prochain voyager saint et s’il y a de l’argent qui rentre de cette façon, cela permettra au package de l’année suivante de diminuer encore. Mais ce sont des questions que nous étudierons pour les années suivantes. De mon côté je ferais en sorte que tout bénéfice que nous percevrons, c’est le pèlerin qui en tirera profit. Même si le Hedj de cette année s’est bien passe, je ne suis pas satisfait a 100%, je compte améliore encore plus les conditions. Il faut que le pèlerin se sente bien. Nous devons aussi aider le gouvernement, on ne peut pas attendre a ce que le gouvernent débloque pour l’organisation du Hedj. Nous comptions d’ici janvier prochaine, rendre public le package pour permettre aux candidats au pèlerinage de se préparer.

Nous travaillerons en partenariat avec le ministère des Affaires islamique et je remercier les membres de la commission qui, grâce à eux, le Hedj s’est bien passe. C’était un travail d’équipe.

SAMSUNG CSC

 

Propos recueillis par Asa.

Photo by Nass info.

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