Affaire CBE / L’ancien vice-président en charge des Finance, Mohamed ali soilih, se dit « prêt à répondre aux interrogatoires de la justice sur n’importe quel dossier qui sera soumis par les autorités comoriennes ou judiciaires mais avec le respect suivant les procédures normales requis par la loi », lançait Mohamed Ali soilih.
Le candidat malheureux aux élections présidentielles de 2016 sous le couleur du parti de l’Updc, mohamed ali soilih a brise le silence ces derniers jour pour répondre a certaine questions sur la gestion de l’État entant qu’argentier du pays depuis des décennies. « J’ai été plusieurs fois ministre des Fiances dans ce pays, je ne sais pas si c’était un bonheur ou une malédiction, mais tous les grandes actions du gouvernement concernent cette ministère», a-t-il soutenu avant d’ajouter : « aujourd’hui, si on parle des dossiers d’ici par la, je n’ai pas peur de rependre devant la justice si c possible et je suis prêt a n’importe quel dossier à condition» a défiée Mamadou. Il a dit préfère se taire et de ne pas répondre aux accusations de partout sur une éventuelle gestion opaque qu’on l’accuse souvent dans plusieurs projet d’État. « Il y’a des moments ou on ne peut pas dévoiler des choses à travers les médias, pour dénigrer ou déshonorer des hommes d’État, ce n’est pas ma nature. Mais si on nous demande de dire certaine choses dans le respect des intuitions, nous sommes entièrement prêts, sans craindre », a-t-il contrattaqué. Par ailleurs, Mamadou appelle les nouvelle autorités de l’État pour assure une bonne gouvernance et un État de droit. « Si aujourd’hui, dans un pays qui se dit démocratique, ou met les journalistes en prison, n’en parlons plus, les politiciens, dont j’ai l’impression qu’on veut revenir a l’époque des prisonniers politique, surtout viser les anciens dignitaires de l’ancien régime d’ikililou Dhoinine », chargeait l’ancien vice-président.
El-Badaoui Bacri.

