Le directeur général de la police souhaite mettre à profit les relations avec les pays amis «à l’instar du Rwanda» qui serait disposé à former plus de cinq cent agents de la police comorienne. Selon Hilali Hair ElKarim, la réorganisation de la  police nationale en cours répond à «la nécessité d’intégration de notre corps comme membre de la brigade de l’Afrique de l’est.»

Par Abdallah Said Ali

Le ministre de l’Intérieur, Mohamed Daoudou, a reçu dans l’après midi du mercredi  des officiers généraux de l’armée et de la police soudanaises pour une visite de courtoisie. Cet entretien a été l’occasion pour le ministre de «remercier le gouvernement soudanais pour son soutien aux éléments de la police nationale dans leur combat pour la stabilité du pays».

La coopération en matière de sécurité intérieure est l’un des volets les plus importants du traité d’amitié et de coopération comoro-soudanais, notamment en matière de lutte contre le terrorisme et le trafic des stupéfiants.

Le ministre de l’Intérieur a particulièrement insisté sur l’appui à la police nationale. Au cours de l’entretien, il a été convenu de se retrouver rapidement afin de préparer la prochaine phase des projets de coopération sur les besoins de la police comorienne.

Dans un point de presse tenu peu après une réunion de travail entre les hauts cadres et officiers de la police nationale et les officiers soudanais, le directeur général de la police et de la sûreté nationale, Hilali Hair ElKarim, est revenu sur la «volonté de la police soudanaise d’aider la police comorienne dans tous les secteurs».

Dans le cadre de cette coopération, Khartoum serait prêt à former les policiers comoriens en génie civile et les deux parties se sont entendues sur un programme de formations dans le cadre d’échange d’expériences entre les cadres des deux pays.

Par ailleurs, le directeur général de la police souhaite mettre à profit les relations avec les pays amis «à l’instar du Rwanda» qui serait disposé à former plus de cinq cent agents de la police comorienne. Selon Hilali Hair ElKarim, la réorganisation de la  police nationale en cours répond à «la nécessité d’intégration de notre corps comme membre de la brigade de l’Afrique de l’est.»

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